👁️
12
· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Commissariat de Paris
Années de service
3
Partenaire de vie
Épouse
Cause du décès
Coup
Décédé
15/04/1981
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Jean-Pierre a été abattu lors d'une opération. Dans la matinée du mercredi 15 Avril 1981, une bande de malfaiteurs lourdement armés attaquait une banque de la Place des Ternes à Paris (XVIIe) et s’emparait d’un butin dérisoire de trente mille francs.
Un autre braquage venait déjà de se produire, entrainant le déclenchement d’un dispositif policier ; des équipages de police se portaient à chaque carrefour important, munis de gilets pare-balle et de pistolets mitrailleurs.
Avertie par radio, une patrouille s’engageait rapidement Place des Ternes et confrontait les malfaiteurs ; ces derniers firent immédiatement feu en direction du véhicule de police avec des armes de poings et des pistolets-mitrailleurs à une trentaine de reprises.
En position de chauffeur, le gardien de la paix Jean-Pierre Olive, vingt-deux ans, était mortellement blessé par des projectiles de calibre 11,43mm.
Les bandits répartis dans deux véhicules prenaient la fuite dans des directions différentes, en provoquant de nouvelles fusillades nourries avec les forces de l’ordre.
L’enquête était confiée à la Brigade de Répression du Banditisme dirigée par le commissaire divisionnaire Serge Devos. La présence d’une femme parmi les malfaiteurs et le mode opératoire amenèrent les enquêteurs sur la piste du groupe terroriste d’extrême-gauche internationaliste Action Directe.
Jonction de plusieurs mouvements autonomes communistes révolutionnaires, l’organisation terroriste revendiquait une lutte contre l’impérialisme capitaliste, le fascisme, les symboles de la puissance de l’État, le grand patronat, aux moyens d’attentats à l’explosif, de mitraillages de façades, d’enlèvements de personnalités, etc.
Active dès 1979, cette organisation se démarquait des autres groupuscules par une organisation plus structurée, louant discrètement des appartements sous de faux noms ou par le biais d’intermédiaires peu soupçonnables, pour stocker armes, explosifs, et y produire de faux documents.
AD était également soutenue sur le plan logistique et tactique par des sections terroristes internationales. Leur unique mode de financement était les braquages effectués par des petits groupes d’hommes et de femmes, jamais revendiqués, contrairement aux attentats commis.
Malgré une instruction visant plusieurs membres d’Action-Directe, le meurtre du policier et les braquages ne furent jamais résolus.
Un autre braquage venait déjà de se produire, entrainant le déclenchement d’un dispositif policier ; des équipages de police se portaient à chaque carrefour important, munis de gilets pare-balle et de pistolets mitrailleurs.
Avertie par radio, une patrouille s’engageait rapidement Place des Ternes et confrontait les malfaiteurs ; ces derniers firent immédiatement feu en direction du véhicule de police avec des armes de poings et des pistolets-mitrailleurs à une trentaine de reprises.
En position de chauffeur, le gardien de la paix Jean-Pierre Olive, vingt-deux ans, était mortellement blessé par des projectiles de calibre 11,43mm.
Les bandits répartis dans deux véhicules prenaient la fuite dans des directions différentes, en provoquant de nouvelles fusillades nourries avec les forces de l’ordre.
L’enquête était confiée à la Brigade de Répression du Banditisme dirigée par le commissaire divisionnaire Serge Devos. La présence d’une femme parmi les malfaiteurs et le mode opératoire amenèrent les enquêteurs sur la piste du groupe terroriste d’extrême-gauche internationaliste Action Directe.
Jonction de plusieurs mouvements autonomes communistes révolutionnaires, l’organisation terroriste revendiquait une lutte contre l’impérialisme capitaliste, le fascisme, les symboles de la puissance de l’État, le grand patronat, aux moyens d’attentats à l’explosif, de mitraillages de façades, d’enlèvements de personnalités, etc.
Active dès 1979, cette organisation se démarquait des autres groupuscules par une organisation plus structurée, louant discrètement des appartements sous de faux noms ou par le biais d’intermédiaires peu soupçonnables, pour stocker armes, explosifs, et y produire de faux documents.
AD était également soutenue sur le plan logistique et tactique par des sections terroristes internationales. Leur unique mode de financement était les braquages effectués par des petits groupes d’hommes et de femmes, jamais revendiqués, contrairement aux attentats commis.
Malgré une instruction visant plusieurs membres d’Action-Directe, le meurtre du policier et les braquages ne furent jamais résolus.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
Livre de condoléances (0)
Aucune condoléance n'a encore été laissée.