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Dernier emploi
Détachés à la Sécurité Civile d'Arras
Cause du décès
Mortellement blessé
Décédé
29/12/1998
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Gérard est décédé lors d'une explosion de munitions. Le 29 Décembre 1998, deux gardiens de la paix détachés comme démineurs à la Sécurité Civile d’Arras (Pas-de-Calais), au centre d’Anzin-Saint-Aubin, ramènent différentes munitions issues des deux guerres mondiales au dépôt de la Gueule d’Ours de Vimy.
Alors qu’ils opèrent un tri des munitions, un engin de guerre explose non loin des hommes qui déchargent leur véhicule. Le sous-brigadier Gérard Vilcot, quarante-huit ans, meurt dans l’explosion ; le brigadier-chef Luc Portebois, quarante-et-un ans, décède alors qu’il se trouve toujours en soins intensifs à l’hôpital le 8 Janvier de la nouvelle année.
Dans le Nord – Pas-de-Calais, depuis 1998, les missions de déminage n’ont pas ralenti, notamment lorsqu’il s’agit de neutraliser des engins de guerre. Depuis 2004, les démineurs d’Arras et de Calais ont effectué pas moins de 10 000 interventions et saisi quelque 430 tonnes de munitions, une mission délicate et dangereuse du fait de la vieillesse de ces engins et de l’environnement.
Sur le site d’Arras, on compte treize démineurs, sept autres sont basés au port de Calais. Une fois ramassées, ces différentes bombes ou munitions sont amenées au centre de tri de Vimy où elles sont identifiées avant d’être transférées dans d’autres lieux pour être détruites ou stockées. Selon des spécialistes, les anciens champs de bataille de la Picardie continueront à rendre des munitions pendant quatre cents ans.
Alors qu’ils opèrent un tri des munitions, un engin de guerre explose non loin des hommes qui déchargent leur véhicule. Le sous-brigadier Gérard Vilcot, quarante-huit ans, meurt dans l’explosion ; le brigadier-chef Luc Portebois, quarante-et-un ans, décède alors qu’il se trouve toujours en soins intensifs à l’hôpital le 8 Janvier de la nouvelle année.
Dans le Nord – Pas-de-Calais, depuis 1998, les missions de déminage n’ont pas ralenti, notamment lorsqu’il s’agit de neutraliser des engins de guerre. Depuis 2004, les démineurs d’Arras et de Calais ont effectué pas moins de 10 000 interventions et saisi quelque 430 tonnes de munitions, une mission délicate et dangereuse du fait de la vieillesse de ces engins et de l’environnement.
Sur le site d’Arras, on compte treize démineurs, sept autres sont basés au port de Calais. Une fois ramassées, ces différentes bombes ou munitions sont amenées au centre de tri de Vimy où elles sont identifiées avant d’être transférées dans d’autres lieux pour être détruites ou stockées. Selon des spécialistes, les anciens champs de bataille de la Picardie continueront à rendre des munitions pendant quatre cents ans.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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