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Dernier emploi
Commissariat d'Évreux
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
3
Cause du décès
Coup
Décédé
07/05/2001
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Au cours de la nuit du dimanche au lundi 7 Mai 2001, une équipage de police intercepta à hauteur d’un feu tricolore un véhicule BMW roulant à très vive allure sur la Rue de Lattre-de-Tassigny à Evreux (Eure). Les policiers se positionnèrent à la droite du véhicule.
Alors qu’il ne fit l’objet que d’une simple réprimande, le contrevenant saissait une arme de poing se trouvant à sa proximité immédiate et tira à bout portant sur les policiers toujours assis dans leur Peugeot 306 break. Atteint mortellement par trois projectiles, le gardien de la paix Gilles Roche, vingt-sept ans, fut tué.
Blessé, le sous-brigadier Roger Deboges, cinquante ans, riposta à six reprises, en vain.
Le malfaiteur prit la fuite, mais fut rapidement identifié. Olivier Aubert, quarante-huit ans, ancien légionnaire, tireur sportif, domicilié à Gravigny, fut interpellé le matin même à son domicile.
Les enquêteurs y découvraient l’arme du crime : un pistolet automatique 11,43 de marque canadienne. Plusieurs armes de gros calibre, et des centaines de munitions qu’il fabriquait lui-même furent également saisies. Aubert remit des aveux circonstanciés et fut placé en détention provisoire.
Mais le 10 mai, Aubert se suicide dans sa cellule à la prison du Bois d’Arcy, le jour même des obsèques de sa victime. Sa mort met fin à l’action publique, rendant d’autant plus difficile le deuil de la famille Roche.
Alors qu’il ne fit l’objet que d’une simple réprimande, le contrevenant saissait une arme de poing se trouvant à sa proximité immédiate et tira à bout portant sur les policiers toujours assis dans leur Peugeot 306 break. Atteint mortellement par trois projectiles, le gardien de la paix Gilles Roche, vingt-sept ans, fut tué.
Blessé, le sous-brigadier Roger Deboges, cinquante ans, riposta à six reprises, en vain.
Le malfaiteur prit la fuite, mais fut rapidement identifié. Olivier Aubert, quarante-huit ans, ancien légionnaire, tireur sportif, domicilié à Gravigny, fut interpellé le matin même à son domicile.
Les enquêteurs y découvraient l’arme du crime : un pistolet automatique 11,43 de marque canadienne. Plusieurs armes de gros calibre, et des centaines de munitions qu’il fabriquait lui-même furent également saisies. Aubert remit des aveux circonstanciés et fut placé en détention provisoire.
Mais le 10 mai, Aubert se suicide dans sa cellule à la prison du Bois d’Arcy, le jour même des obsèques de sa victime. Sa mort met fin à l’action publique, rendant d’autant plus difficile le deuil de la famille Roche.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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