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· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Commissariat de Vannes
Partenaire de vie
Épouse
Cause du décès
Coup
Décédé
09/04/2002
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Régis a été abattu pendant l'intervention.
Au cours de la nuit du lundi au mardi 9 Avril 2002, un accident de la circulation survenait entre un véhicule léger monté par trois jeunes gens et le conducteur alcoolisé d’un 4×4 à Vannes (Morbihan) ayant franchi un feu rouge ; ce dernier prit aussitôt la fuite.
Rattrapé par ses victimes près de l’hôtel de ville, Jean-Charles Denis, quarante-huit ans, exhibait un pistolet-mitrailleur pour menacer ses poursuivants.
Les victimes prenaient la fuite en courant vers le commissariat distant de quelques centaines de mètres, et tentèrent d’expliquer brièvement la scène qu’elles venaient de vivre au brigadier Régis Ryckebusch, trente-six ans.
Le policier très expérimenté, ancien membre du RAID, plaçait aussitôt les jeunes gens en sécurité. Le forcené fit irruption dans l’entrée, et tirait une rafale de vingt-cinq projectiles, et tuait le brigadier.
Son collègue Patern Glain, quarante-trois ans, également ancien membre du GIPN et du RAID, progressait lentement dans le couloir et neutralisait le forcené d’un tir à l’épaule.
L’enquête démontrait que le tireur était un ancien membre du Front de Libération de la Bretagne (FLB), condamné à 3 ans de prison par la Cour de Sûreté de l’État, accusé d’avoir commis un attentat le 26 juillet 1975 contre le foyer du soldat au camp militaire de la Lande d’Ouée (Ille-et-Vilaine) et d’avoir tenté d’en commettre deux autres aux domiciles de députés du Finistère.
Le 17 juillet suivant, sans jamais s’être expliqué sur le faits, Denis mit fin à ses jours dans une cellule de la prison de Ploemeur, privant de procès la famille de sa victime.
Au cours de la nuit du lundi au mardi 9 Avril 2002, un accident de la circulation survenait entre un véhicule léger monté par trois jeunes gens et le conducteur alcoolisé d’un 4×4 à Vannes (Morbihan) ayant franchi un feu rouge ; ce dernier prit aussitôt la fuite.
Rattrapé par ses victimes près de l’hôtel de ville, Jean-Charles Denis, quarante-huit ans, exhibait un pistolet-mitrailleur pour menacer ses poursuivants.
Les victimes prenaient la fuite en courant vers le commissariat distant de quelques centaines de mètres, et tentèrent d’expliquer brièvement la scène qu’elles venaient de vivre au brigadier Régis Ryckebusch, trente-six ans.
Le policier très expérimenté, ancien membre du RAID, plaçait aussitôt les jeunes gens en sécurité. Le forcené fit irruption dans l’entrée, et tirait une rafale de vingt-cinq projectiles, et tuait le brigadier.
Son collègue Patern Glain, quarante-trois ans, également ancien membre du GIPN et du RAID, progressait lentement dans le couloir et neutralisait le forcené d’un tir à l’épaule.
L’enquête démontrait que le tireur était un ancien membre du Front de Libération de la Bretagne (FLB), condamné à 3 ans de prison par la Cour de Sûreté de l’État, accusé d’avoir commis un attentat le 26 juillet 1975 contre le foyer du soldat au camp militaire de la Lande d’Ouée (Ille-et-Vilaine) et d’avoir tenté d’en commettre deux autres aux domiciles de députés du Finistère.
Le 17 juillet suivant, sans jamais s’être expliqué sur le faits, Denis mit fin à ses jours dans une cellule de la prison de Ploemeur, privant de procès la famille de sa victime.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
Livre de condoléances (0)
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