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· recorded since 09/2026
Dernier emploi
Brigade anti-criminalité d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
2
Cause du décès
Coup
Décédé
08/12/2011
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Éric a été tué par des délinquants alors qu'il était en service..
Au cours de la nuit du dimanche au lundi 28 Novembre 2011, une association de malfaiteurs rôdait le pourtour de l’étang de Berre à bord d’une BMW et d’une Audi RS4 volées.
Déjà impliqués dans de nombreux cambriolages de commerces de la région marseillaise en découpant les rideaux métalliques, ceux-ci entreprirent un casse dans la zone commerciale des Estroublans à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) lorsque la RS4 fut finalement repérée et traquée par deux véhicules de la brigade anti-criminalité, dont toutes les unités avaient été alertées.
Alors qu’ils précédaient l’un des véhicules de police, l’un d’eux exhibait une arme d’épaule automatique type “Kalachnikov” et tirait en direction des intervenants. La poursuite prit dramatiquement fin : en position de chef de bord, Eric Lales, trente-sept ans, sous-brigadier de la Brigade anti-criminalité d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), fut frappé par trois projectiles de calibre 7,62mm. Transporté au Centre Hospitalier Nord de Marseille, son état de santé ne laissait guère d’espoir.
Le véhicule Audi fut retrouvé abandonné. A l’intérieur gisait le corps de Patrick Lombard, vingt-neuf ans, victime collatérale du tir de son complice sur le véhicule de police. Cet individu avait commis son premier délit à l’âge de 15 ans et accumulait depuis sa majorité une quarantaine de condamnations. Il venait de sortir de prison où il purgeait une peine pour « vol avec violences et séquestration ».
Les enquêteurs retrouvaient également le butin des malfrats dans l’Audi : de simples denrées alimentaires volées dans une grande enseigne… Vingt-huit douilles étaint retrouvées sur la scène de crime, groupées sur deux zones.
Leur répartition démontrait qu’un seul et unique tireur se trouvait sur l’aile avant-gauche. La BMW fut retrouvée calcinée.
Le 8 décembre, Éric Lales succomba à ses blessures ; il était marié et père de deux enfants.
Le 24 décembre, interpellation de Jean-Baptiste Dominici, trente-cinq ans, dans un camp de gitans sédentarisés de Ruisseau Mirabeau à Marseille. Il était recherché dans le cadre d’un mandat d’arrêt délivré par la cour d’assises du Gard pour une condamnation à quinze ans de réclusion criminelle pour le braquage d’une bijouterie à Beaucaire en 2007.
La Police Judiciaire établissait qu’il avait participé à la fusillade de Vitrolles. Son statut de fugitif aurait pu le pousser à échapper à la police à n’importe quel prix.
En avril 2012, trois nouveaux suspects furent interpellés dans un camp de gitans situé entre Gignac-la-Nerthe et Ensuès-la-Redonne : Bruno Bonati, trente-sept ans, Auguste Debard, vingt-huit ans, et Jean-Joseph Bengler vingt-deux ans. Un cinquième individu, Lionel Le Gratiet, est inculpé pour “soustractions de criminels” au terme de leur minable forfait.
Le 17 Mars 2017, la cour d’assises des Bouches du Rhône condamnait Dominici et Bengler à la réclusion criminelle dite “à perpétuité” sans toutefois l’associer à une peine de sûreté. Debard et Bonati écopèrent respectivement de 7 et 12 ans de réclusion criminelle pour “association de malfaiteurs” et “vols en bande organisée”. Gratiet est relaxé du délit de “soustraction de malfaiteurs”.
Le 29 Mai 2019, la cour d’assises du Var condamnait en appel Dominici à la réclusion criminelle dite à perpétuité avec 22 ans de période de sûreté ; Bengler écopa de 15 ans. Ils furent déclarés tous deux coupables de trois cambriolages de supermarchés opérés dans la nuit tragique du 27 au 28 novembre 2011. La cour considéra que Dominici tenait la Kalachnikov. Bengler fut déclaré coupable de vols suivis de violences ayant entraîné la mort, et condamné à quinze ans de réclusion.
Au cours de la nuit du dimanche au lundi 28 Novembre 2011, une association de malfaiteurs rôdait le pourtour de l’étang de Berre à bord d’une BMW et d’une Audi RS4 volées.
Déjà impliqués dans de nombreux cambriolages de commerces de la région marseillaise en découpant les rideaux métalliques, ceux-ci entreprirent un casse dans la zone commerciale des Estroublans à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) lorsque la RS4 fut finalement repérée et traquée par deux véhicules de la brigade anti-criminalité, dont toutes les unités avaient été alertées.
Alors qu’ils précédaient l’un des véhicules de police, l’un d’eux exhibait une arme d’épaule automatique type “Kalachnikov” et tirait en direction des intervenants. La poursuite prit dramatiquement fin : en position de chef de bord, Eric Lales, trente-sept ans, sous-brigadier de la Brigade anti-criminalité d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), fut frappé par trois projectiles de calibre 7,62mm. Transporté au Centre Hospitalier Nord de Marseille, son état de santé ne laissait guère d’espoir.
Le véhicule Audi fut retrouvé abandonné. A l’intérieur gisait le corps de Patrick Lombard, vingt-neuf ans, victime collatérale du tir de son complice sur le véhicule de police. Cet individu avait commis son premier délit à l’âge de 15 ans et accumulait depuis sa majorité une quarantaine de condamnations. Il venait de sortir de prison où il purgeait une peine pour « vol avec violences et séquestration ».
Les enquêteurs retrouvaient également le butin des malfrats dans l’Audi : de simples denrées alimentaires volées dans une grande enseigne… Vingt-huit douilles étaint retrouvées sur la scène de crime, groupées sur deux zones.
Leur répartition démontrait qu’un seul et unique tireur se trouvait sur l’aile avant-gauche. La BMW fut retrouvée calcinée.
Le 8 décembre, Éric Lales succomba à ses blessures ; il était marié et père de deux enfants.
Le 24 décembre, interpellation de Jean-Baptiste Dominici, trente-cinq ans, dans un camp de gitans sédentarisés de Ruisseau Mirabeau à Marseille. Il était recherché dans le cadre d’un mandat d’arrêt délivré par la cour d’assises du Gard pour une condamnation à quinze ans de réclusion criminelle pour le braquage d’une bijouterie à Beaucaire en 2007.
La Police Judiciaire établissait qu’il avait participé à la fusillade de Vitrolles. Son statut de fugitif aurait pu le pousser à échapper à la police à n’importe quel prix.
En avril 2012, trois nouveaux suspects furent interpellés dans un camp de gitans situé entre Gignac-la-Nerthe et Ensuès-la-Redonne : Bruno Bonati, trente-sept ans, Auguste Debard, vingt-huit ans, et Jean-Joseph Bengler vingt-deux ans. Un cinquième individu, Lionel Le Gratiet, est inculpé pour “soustractions de criminels” au terme de leur minable forfait.
Le 17 Mars 2017, la cour d’assises des Bouches du Rhône condamnait Dominici et Bengler à la réclusion criminelle dite “à perpétuité” sans toutefois l’associer à une peine de sûreté. Debard et Bonati écopèrent respectivement de 7 et 12 ans de réclusion criminelle pour “association de malfaiteurs” et “vols en bande organisée”. Gratiet est relaxé du délit de “soustraction de malfaiteurs”.
Le 29 Mai 2019, la cour d’assises du Var condamnait en appel Dominici à la réclusion criminelle dite à perpétuité avec 22 ans de période de sûreté ; Bengler écopa de 15 ans. Ils furent déclarés tous deux coupables de trois cambriolages de supermarchés opérés dans la nuit tragique du 27 au 28 novembre 2011. La cour considéra que Dominici tenait la Kalachnikov. Bengler fut déclaré coupable de vols suivis de violences ayant entraîné la mort, et condamné à quinze ans de réclusion.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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