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Dernier emploi
Brigade anti-criminalité de Chambéry
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
2
Cause du décès
Mortellement blessé
Décédé
11/04/2012
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Cédric a été délibérément écrasé par un délinquant.
Au cours de la nuit du mardi au mercredi 11 Avril 2012, une association de cinq malfaiteurs exécutait un vol avec effraction dans une grande enseigne d’électroménager de la zone commerciale de Saint-Alban-Leysse (Savoie), en procédant à la découpe du rideau de fer métallique avec une disqueuse. Un témoin remarquait la scène et contactait police-secours.
Deux policiers expérimentés de la brigade anti-criminalité de Chambéry surprenaient les malfaiteurs à l’oeuvre et plaçaient leur véhicule de front contre leur 4×4 pour empêcher leur fuite. Le conducteur du 4×4 volé percutait volontairement le véhicule de police.
Il effectuait une nouvelle manœuvre rapide et fauchait volontairement le policier venu se placer en opposition, et le trainait sur près de trente mètres avant de prendre la fuite.
Une partie du butin et des indices compromettants étaient abandonnés sur place. Les services médicaux d’urgence constataient le décès du brigadier-chef Cédric Pappatico, trente-deux ans. Le 4×4 était retrouvé incendié en banlieue lyonnaise.
L’enquête diligentée par la police judiciaire fit apparaître que l’association de malfaiteurs à l’origine du crime était impliquée dans une série de vols réalisés selon le même mode opératoire entre le Territoire de Belfort, la Suisse et jusque dans l’Ain.
Dès le mois de juin, trahis par des écoutes téléphoniques et des traces biologiques, trois individus étaient interpellés et mis en examen pour “association de malfaiteurs”, “vol de véhicule” et “vol suivi de violences ayant entraîné la mort en vue de favoriser la fuite des auteurs”. Rachid B., Mohamed H. et Nabil M. et Kamel A., étaient placés en détention provisoire.
En octobre 2013, le cinquième malfrat, identifié comme le conducteur Slim B. H., était localisé en Tunisie grâce à la diffusion d’un mandat d’arrêt international, mais demeurait inextradable.
Un an après un premier procès, la cour d’assises de Haute-Savoie condamnait en appel co-auteurs à des peines allant de 20 à 25 ans de réclusion criminelle. Ces derniers rejetaient sans surprise la responsabilité de la mort du policier au cinquième, absent.
En juin 2018, la cour de cassation annulait l’arrêt rendu en première instance, le pourvoi des avocats de la défense portant sur une erreur de la présidente de la cour d’assises.
En juin 2019, la cour d’assises du Rhône condamnait finalement trois des accusés à 23 ans de réclusion criminelle. Dans le même temps, en Tunisie, Slim B. H. était jugé par contumace à 46 ans de prison.
Au cours de la nuit du mardi au mercredi 11 Avril 2012, une association de cinq malfaiteurs exécutait un vol avec effraction dans une grande enseigne d’électroménager de la zone commerciale de Saint-Alban-Leysse (Savoie), en procédant à la découpe du rideau de fer métallique avec une disqueuse. Un témoin remarquait la scène et contactait police-secours.
Deux policiers expérimentés de la brigade anti-criminalité de Chambéry surprenaient les malfaiteurs à l’oeuvre et plaçaient leur véhicule de front contre leur 4×4 pour empêcher leur fuite. Le conducteur du 4×4 volé percutait volontairement le véhicule de police.
Il effectuait une nouvelle manœuvre rapide et fauchait volontairement le policier venu se placer en opposition, et le trainait sur près de trente mètres avant de prendre la fuite.
Une partie du butin et des indices compromettants étaient abandonnés sur place. Les services médicaux d’urgence constataient le décès du brigadier-chef Cédric Pappatico, trente-deux ans. Le 4×4 était retrouvé incendié en banlieue lyonnaise.
L’enquête diligentée par la police judiciaire fit apparaître que l’association de malfaiteurs à l’origine du crime était impliquée dans une série de vols réalisés selon le même mode opératoire entre le Territoire de Belfort, la Suisse et jusque dans l’Ain.
Dès le mois de juin, trahis par des écoutes téléphoniques et des traces biologiques, trois individus étaient interpellés et mis en examen pour “association de malfaiteurs”, “vol de véhicule” et “vol suivi de violences ayant entraîné la mort en vue de favoriser la fuite des auteurs”. Rachid B., Mohamed H. et Nabil M. et Kamel A., étaient placés en détention provisoire.
En octobre 2013, le cinquième malfrat, identifié comme le conducteur Slim B. H., était localisé en Tunisie grâce à la diffusion d’un mandat d’arrêt international, mais demeurait inextradable.
Un an après un premier procès, la cour d’assises de Haute-Savoie condamnait en appel co-auteurs à des peines allant de 20 à 25 ans de réclusion criminelle. Ces derniers rejetaient sans surprise la responsabilité de la mort du policier au cinquième, absent.
En juin 2018, la cour de cassation annulait l’arrêt rendu en première instance, le pourvoi des avocats de la défense portant sur une erreur de la présidente de la cour d’assises.
En juin 2019, la cour d’assises du Rhône condamnait finalement trois des accusés à 23 ans de réclusion criminelle. Dans le même temps, en Tunisie, Slim B. H. était jugé par contumace à 46 ans de prison.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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