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Dernier emploi
Brigade anticriminalité
Partenaire de vie
Épouse
Enfant(s)
1
Cause du décès
Mortellement blessé
Décédé
10/04/2015
LES CIRCONSTANCES
Circonstances du décès
Benoît a été délibérément écrasé pendant son service.
Le 10 Avril 2015, un dispositif de contrôle de vitesse était mis en place par le commissariat de Decazeville (Aveyron), sur l’Avenue du Lycée à aubin ; une artère très empruntée et accidentogène limitée à 50km/h.
Le conducteur d’un véhicule Audi A3 était surpris à plus de 90km/h et effectuait une manoeuvre de demi-tour à la vue des agents postés en aval pour l’intercepter. Refusant d’obtempérer, il reprit la direction d’Aubin à très vive allure où les premiers policiers intervenants se trouvaient toujours.
A hauteur de l’intersection de l’Avenue Edmond Ginestet, Jérémy Munoz, vingt-sept ans, forçait le passage sans effectuer d’écart, ni freiner, et percutait le gardien de la paix Benoît Vautrin, trente-six ans, qui lui intimait de s’arrêter.
Sous l’effet du choc, le policier fut projeté à une soixantaine de mètres du point d’impact, et succombait à ses graves blessures.
Le 15 novembre 2019, la cour d’assises de l’Hérault condamnait en appel Munoz à 16 ans de réclusion criminelle pour homicide volontaire aggravé par trois circonstances : usage d’une arme par destination, sur une personne dépositaire de l’autorité publique, sous influence de produits stupéfiants en récidive.
Le 10 Avril 2015, un dispositif de contrôle de vitesse était mis en place par le commissariat de Decazeville (Aveyron), sur l’Avenue du Lycée à aubin ; une artère très empruntée et accidentogène limitée à 50km/h.
Le conducteur d’un véhicule Audi A3 était surpris à plus de 90km/h et effectuait une manoeuvre de demi-tour à la vue des agents postés en aval pour l’intercepter. Refusant d’obtempérer, il reprit la direction d’Aubin à très vive allure où les premiers policiers intervenants se trouvaient toujours.
A hauteur de l’intersection de l’Avenue Edmond Ginestet, Jérémy Munoz, vingt-sept ans, forçait le passage sans effectuer d’écart, ni freiner, et percutait le gardien de la paix Benoît Vautrin, trente-six ans, qui lui intimait de s’arrêter.
Sous l’effet du choc, le policier fut projeté à une soixantaine de mètres du point d’impact, et succombait à ses graves blessures.
Le 15 novembre 2019, la cour d’assises de l’Hérault condamnait en appel Munoz à 16 ans de réclusion criminelle pour homicide volontaire aggravé par trois circonstances : usage d’une arme par destination, sur une personne dépositaire de l’autorité publique, sous influence de produits stupéfiants en récidive.
DOCUMENTATION
Sources
HOMMAGE
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