NOTICE COMMÉMORATIVE

Alphonse Ponsard (38)

Adjudant

07/06/1993 Coup
Alphonse Ponsard
👁️ 7 · recorded since 09/2026
Dernier emploi Gendarmerie
Partenaire de vie Compagne
Enfant(s) 1
Cause du décès Coup
Décédé 07/06/1993
© Informations sur les droits d’image
LES CIRCONSTANCES

Circonstances du décès

La nuit du 7 juin 1993, le 1er Maréchal des Logis José SONVEAU et son collègue l'Adjudant Alphonse PONSARD sont de garde au Centre des transmissions radio-téléphone (CTR) de la gendarmerie de Spa.
A 6 heures du matin, on découvre les deux gendarmes abattus sur leur lieu de travail. PONSARD a été touché à bout portant, tandis que SONVEAU est atteint de sept projectiles.
L’enquête permet d’identifier l’auteur comme étant leur “collègue”, l'Adjudant Francis GILOT. Celui-ci aurait rôdé de nuit au niveau de la caserne, s’en prenant alors aux deux malheureux pour un mobile qui n’est pas clair.
Trois jour plus tôt, Leopoldo Kljun Lubija, un Yougoslave, était tué par Francis GILOT d’une balle dans la tempe derrière le théâtre de la Place, à Liège.
L’arme utilisée pour commettre les trois meurtres est une arme que GILOT avait volé à la caserne de Neufchâteau. Son arme de service lui avait été enlevée en 1990 après qu’il l’ait exhibée deux fois sans motif raisonnable.
Selon les médias, Francis GILOT était aigri de n’avoir jamais été décoré pour s’être blessé avec son propre pistolet, à Cointe, lors d'une surveillance antiterroriste. De plus il était peut-être jaloux d’Alphonse PONSARD qui lui avait succédé à la tête de la brigade de Lierneux.
José SONVEAU était marié et père de deux enfants, il avait précédemment était affecté à la brigade de Verviers.
Alphonse PONSARD était papa d’une petite fille. Il commandait la brigade de Lierneux depuis 1991, après avoir servi huit ans à l’Escadron Spécial d’Intervention (ESI) et être passé à la brigade de Seraing.
Police Memorial BE →)
DOCUMENTATION

Sources

HOMMAGE

Livre de condoléances (0)

Aucune condoléance n'a encore été laissée.